Chic, c’est bientôt l’hiver!!

 

Avec les feuilles qui tombent et les températures qui baissent, la nature nous rappelle que c’est bientôt l’hiver. Chic ! Je vais pouvoir prendre de l’homéo pour prévenir l’arrivée des microbes saisonniers !!!! A moi Oscillococcinum®, INFLUENZINUM, Sérum de Yersin et autre SILICEA ! En doses ou en granules, les virus ne passeront pas par moi ! A bon entendeur !img_0131

Si vous êtes en traitement (chimiothérapie, radiothérapie ETC …), ce n’est pas le moment de tomber malade !!

N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre homéopathe préféré ou de votre pharmacien !

Les fleurs à votre secours

Qu’on soit poète ou non, jardinier ou pas, il faut avouer que jolies sont les fleurs qui se mettent à votre service pour vous soigner.

Commençons par BELLIS PERENNIS…         

Eh oui, la pâquerette qu’on retrouve dans les pâturages et prairies aux alentours, se met en quatre pour améliorer ces dames, qui viennent de subir un traumatisme du sein (choc, mammographie, biopsie, tumorectomie…) du fait de ses propriétés anti-infammatoires, antalgiques et anti-ecchymotiques.

Il y a aussi ARNICA bien sûr.                             

Jolie fleur jaune de nos montagnes, elle limite les hémorragies et permet de récupérer après une biopsie ou une chirurgie. Il faut penser à elle en cas de traumatisme physique… Mais aussi psychique…

Maintenant au tour de CONIUM MACULATUM.      

Messieurs, ne soyez pas jaloux car CONIUM est à l’homme ce que BELLIS est à la femme! Bien qu’elle ne sente pas bon et qu’elle soit aussi indiquée dans certaines pathologies mammaires,  CONIUM est très utile en cas de troubles urinaires en rapport avec une pathologie prostatique (dysurie, pollakiurie ou autre réjouissance…).

Jaune comme ARNICA, HYPERICUM PERFOLIATUM, c’est l’ ARNICA des nerfs!  Résultat d’images pour hypericum perforatum en cas de traumatisme nerveux physique (névralgie) ou psychique (dépression).

Violette, c’est PULSATILLA !  

Indiquée en cas de digestion lente et difficile, d’ aigreur, de ballonnements, avec émissions de rots ayant le goût des aliments ingérés, elle est aussi intéressante en cas de perte de goût en cours de chimiothérapie…

La majestueuse PASSIFLORE     

Prestigieuse en cas de troubles du sommeil, de nervosité voire même de dépression…

 

La nature est belle, non?!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma petite boîte à pharmacie des vacances

Un peu de vacances, ça fait du bien! Alors que tout le monde a repris, rien de tel qu’une petite échappée, au calme, sous le soleil de Septembre, histoire de prolonger l’été!

Que vous soyez entre 2 cures de chimiothérapie ou à la fin de votre protocole, rien de tel que de partir pour refaire le plein d’énergie.
Mais qu’emmener dans ses valises??!
Voici quelques idées:
– un tube d’ARNICA 9CH en cas de petits bobos! Surtout si vous avez un traitement qui fragilise les petits vaisseaux et/ou qui fait saigner. Ou alors si vous avez décidé de marcher et avez peur d’avoir mal aux jambes!
– un tube d’ARSENICUM ALBUM 9CH en cas de grosse fatigue, d’anémie et si vous attrapez la Turista! Amis de la poésie bonjour! Eh oui ça arrive!
– un tube de PASSIFLORA composé si vous avez du mal à vous détendre et que vos vacances sont courtes….
– un tube de NUX VOMICA composé si vous avez des nausées mais que vous voulez faire bonne figure au resto devant une bonne côte de bœuf ou une bonne bouillabaisse, pour les chanceux qui partent en Méditerranée!!!
– un tube d’HAMMAMELIS composé s’il fait chaud et que vos jambes gonflent.
Et puis aussi n’oubliez pas entre 2 siestes de marcher, marcher et marcher!!!
Pour vos repas, pensez bien sur fruits et légumes locaux mais aussi PROTÉINES!!!!!!
Si vous avez d’autres idées, elles sont les bienvenues !
Maintenant ENJOY!!!!!!

Focus sur … Phosphoricum Acidum

Après Gelsemium, voici un autre médicament très intéressant pendant les traitements anticancéreux. Phosphoricum Acidum n’est autre que de … l’acide phosphorique!! On le retrouve dans les boissons gazeuses type cola! Il est aussi retrouvé dans les plombages dentaires et les engrais phosphatés… Inhalé à l’état pur, il peut être responsable de brûlures des muqueuses respiratoires. Son ingestion tel quel provoque des douleurs abdominales et des brûlures gastriques. Autrement dit, avec Phosphoricum Acidum, ça déménage!!! Et c’est le but!

En effet, Phosphoricum acidum est un médicament homéopathique utilisé pour les différents états de fatigue tels que l’épuisement, la dépression après surmenage intellectuel, mais aussi sexuel ou consécutif à toute perte de liquide (tout comme China Rubra).

Il est donc très utile et ce d’autant que 50 à 90 % des patients sous chimiothérapie présentent une fatigue, modérée à intense et que l’origine de cette fatigue est bien souvent multifactorielle (physique, psychique, suite à des diarrhées ou des vomissements qui peuvent être intenses, mais encore d’origine carentielle etc).

Saviez-vous que Phosphoricum acidum est aussi préconisé pour les étudiants en pleine période d’examens ?! En effet, il est indiqué en cas de grande sensation d’épuisement tant physique que nerveux. Intéressant là encore car on sait que par exemple, pour les patientes sous chimiothérapie pour cancer du sein, selon les séries, 10 à 70 % d’entre elles présentent des troubles cognitifs comme des troubles de la concentration, de la mémoire, de l’attention, de l’organisation ou même du calcul…

Pour finir, tout comme pour Kalium Phosphoricum, son « cousin », Phosphoricum acidum pourrait être utile dans le traitement d’appoint des douleurs cancéreuses selon de récentes études. A suivre…

Alors, à vos tubes-granules!!

 

Focus sur… Gelsemium

Petit médicament fort utile pendant la prise en charge anti-cancéreuse, Gelsemium n’est autre que du … jasmin! Quoi de plus joli pour mettre un peu de sérénité dans la vie du patient pris en charge pour un cancer??

En latin, « jasmin » se dit « gelsomina ».

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Jasmin jaune dit « Gelsemium »

 

Toxique et vénéneux lorsqu’il est utilisé pur car il contient des alcaloïdes, Gelsemium lorsqu’il est utilisé en homéopathie permet de combattre l’anxiété. Il évite le trac et donne de l’assurance.

Ainsi, il peut être utilisé avant la réalisation d’un acte stressant (biopsie, chirurgie, chimiothérapie ou séance de radiothérapie) ou même avant une consultation (annonce de résultats, suivi…).

A débuter dès que le stress se fait sentir, il en sera d’autant plus efficace.

De par son effet « relaxant », il permet même d’éviter les nausées et les vomissements induits par la chimiothérapie et notamment ceux dits « anticipés », c’est à dire ceux qui surviennent avant même la réalisation de la cure de chimiothérapie.

Ne pas hésiter donc à en abuser!!!!

 

Quand les soins de support?

Les soins de support peuvent être proposés à tout moment de la prise en charge oncologique.

Vous allez subir un prélèvement (biopsie) ou une chirurgie. Un protocole homéopathique peut vous être prescrit pour mieux gérer:

  1. l’angoisse liée à l’acte technique
  2. les suites opératoires

Vous vous rendez chez votre médecin pour qu’il vous annonce les résultats des prélèvements.

Le stress vous paralyse. La peur de du diagnostic peut être anticipée avec la mise en place de médicaments homéopathiques.

Malheureusement le diagnostic de cancer est posé. Vous allez commencer un protocole de chimiothérapie et/ou de radiothérapie.

Un soutien homéopathique peut être instauré à visée préventive.

Vous présentez des effets secondaires qui rendent difficile et qui compliquent la réalisation de votre traitement anticancéreux conventionnel.

Un traitement homéopathique peut vous apporter plus de confort et vous permettre ainsi de mieux poursuivre le traitement que votre oncologue vous a prescrit, qu’il s’agisse de la chimiothérapie, de la radiothérapie et/ou de l’hormonothérapie. D’autres soins de support peuvent également être mis en place: diététicienne, sophrologie, socio esthéticienne, hypnose, méditation, kinésithérapie, sexologie, activité physique adaptée, ….

Le traitement anticancéreux est terminé, vous entrez dans une phase de surveillance.

Les soins de support peuvent continuer à vous accompagner, notamment si vous avez peur de la rechute, peur de reprendre le travail, des effets secondaires qui persistent dans le temps, des difficultés à accepter votre « nouveau » corps qui a subi des transformations, un sentiment d’abandon…