Qu’on soit poète ou non, jardinier ou pas, il faut avouer que jolies sont les fleurs qui se mettent à votre service pour vous soigner.
Commençons par BELLIS PERENNIS…
Eh oui, la pâquerette qu’on retrouve dans les pâturages et prairies aux alentours, se met en quatre pour améliorer ces dames, qui viennent de subir un traumatisme du sein (choc, mammographie, biopsie, tumorectomie…) du fait de ses propriétés anti-infammatoires, antalgiques et anti-ecchymotiques.
Jolie fleur jaune de nos montagnes, elle limite les hémorragies et permet de récupérer après une biopsie ou une chirurgie. Il faut penser à elle en cas de traumatisme physique… Mais aussi psychique…
Maintenant au tour de CONIUM MACULATUM.
Messieurs, ne soyez pas jaloux car CONIUM est à l’homme ce que BELLIS est à la femme! Bien qu’elle ne sente pas bon et qu’elle soit aussi indiquée dans certaines pathologies mammaires, CONIUM est très utile en cas de troubles urinaires en rapport avec une pathologie prostatique (dysurie, pollakiurie ou autre réjouissance…).
Jaune comme ARNICA, HYPERICUM PERFOLIATUM, c’est l’ ARNICA des nerfs!
en cas de traumatisme nerveux physique (névralgie) ou psychique (dépression).
Indiquée en cas de digestion lente et difficile, d’ aigreur, de ballonnements, avec émissions de rots ayant le goût des aliments ingérés, elle est aussi intéressante en cas de perte de goût en cours de chimiothérapie…
Prestigieuse en cas de troubles du sommeil, de nervosité voire même de dépression…
La nature est belle, non?!

